09 mai 2008
Des gonzesses partout !
Alors là, mon Pouic, il est gâté !
Ce n'est plus une amoureuse qui lui tient compagnie, c'est carrément une compagnie entière de filles ! Surprise et Scarlett (enfin, je pense que ce sont elles), ont rejoint nos deux vieux. Surprise, si je ne me trompe pas, est la fille de Caracole. En tout cas, elle réagit exactement comme elle. Un peu curieuse, mais difficile à approcher. Il va falloir qu'on s'apprivoise, toutes les deux.
Scarlett semble plus délurée. Vient renifler le bon pain que je tiens dans la main. Cette jolie jaune semble charmer son monde avec ses longues chaussettes blanches et sa liste régulière.
Et ce n'est pas Prince qui dira le contraire !
08 mai 2008
Jeu de piste, suite
Bon, il faut absolument que je le trouve, ce propriétaire de petit veau !
Le monsieur au motoculteur, en bas du chemin (lire le message précédent pour ceux qui arrivent) m'a indiqué un nom et une rue dans le village où habite Prince. Ce monsieur pourra m'indiquer où aller pour trouver l'agriculteur à qui appartient le petit veau, ou lui téléphoner.
Mais il faut trouver le monsieur.
Trop chouette de débarquer dans une commune à cheval. Les gens que l'on rencontre vous sourient et se mettent en quatre pour vous trouver les renseignements. On m'indique la maison du " monsieur n°1 ", que je nommerai... l'informateur (ça fait très OSS117 ça !)
Mais il fait sa sieste et ne répond pas. " Attendez, la petite dame, à côté, elle vient du village d'à côté (où habite le paysan du veau), elle saura peut-être vous indiquer ! "
Effectivement, après avoir regardé en riant mon cheval, la gentille vieille dame me dit d'aller près de l'église, " il habite par-là ! "
Espérons qu'il y aura des gens dans la rue du village pour me donner de plus amples renseignements.
Sur la route, des gens attablés dans un jardin m'expliquent que ledit monsieur habite " en face de la mairie ". La chasse au trésors continue. Et Prince, bien dans ses baskets non ferrées, trotte joyeusement sur le bitume. Près de l'église, là, ce monsieur en train de balayer va bien me dire où elle se trouve, cette mairie ? Bingo, il m'explique même exactement comment trouver la maison convoitée. D'où sort une petite dame âgée, bien embêtée car elle est seule, son fils étant parti, mais très reconnaissante d'avoir été prévenue.
Et moi, après tous ces sourires, ce beau temps, je repars, contente d'avoir visité un nouveau petit village bien joli, un peu à l'écart de la route.
07 mai 2008
Petit nuage sur bas-côté
Enfin le beau temps ! Enfin le retour des petites balades avec mon gros poipois bai. Zou, c'est parti, inaugurons ce chemin sur la gauche que nous ne connaissons pas.
A mi-chemin du raidillon, mon regard se trouve attiré par une masse blanche. Blanche et rondouillarde. Blanche et animée. Enfin un peu. " C'est quoi ça, un veau ? Un mouton ? ", se demande la quiche qui n'a pas ses lunettes de vue. Pour une caillasse, elle est énorme. Et puis... une pierre qui remue les oreilles, ça ne court pas les rues tout de même.
Prince, lui, il s'en fiche, il monte. Jusqu'à ce qu'il s'aperçoive lui aussi de l'intrus. Qui visiblement s'est sauvé de son champ, juste en face, et qui préfère attendre bien tranquillement qu'on vienne s'occuper de lui plutôt que de s'énerver. La sagesse serait-elle l'apanage de la jeunesse chez les veaux ? En tout cas, le panneau : défense d'entrer, taureau, me passe l'envie d'aller chercher un licol et de me lancer dans le " rentrage " de veau au bercail. D'autant plus que je n'y connais rien et qu'un p'tit charolais, ça déplace quand même !
Je décide donc de faire demi-tour et de retrouver le paysan à qui il appartient, ce petit esseulé. Un monsieur en train de passer son motoculteur en bas du chemin m'indique le nom de la personne. " Mais pour y aller, ouh là, je vais pas savoir expliquer ! " Il m'indique une autre personne dans le village qui saura. C'est parti Prince, pour un jeu de piste à la recherche d'un éleveur !
... eh eh, la suite au prochain numéro !
06 mai 2008
... ils sont partout
Je vous dis qu'ils nous envahissent. C'est pas difficile, on n'est plus chez nous.
Laissant mon regard baguenauder alors que je marche près de mon petit Prince avant de partir en balade, que vois-je, qu'entends-je...
Mais, mais, serait-ce la journée des morts-vivants ou suis-je en plein rêve. Du cimetière me parviennent de charmants hennissements. Appelant mon ami le Pouic.
Mais pour le cimetière, le Pouic a trouvé qu'on irait plus tard.
Ouf !
05 mai 2008
La vie au grand air...
Chic, le paddock est libre ! Il fait beau, et j'ai le temps d'attendre bien tranquillement que le Pinot se fasse un petit plaisir.
Contre toute attente, mon petit cheval ne se la joue pas badminton and co, sautant par-dessus ses crottins comme il sait si bien le faire, partant au galop dans un tonnerre de coups de cul.
Non, monsieur a décidé qu'aujourd'hui, les bêtises, ce ne sera pas pour aujourd'hui.
Et pendant que je balaye un bout d'écurie, il en se baffre, que dis-je, il déguste délicatement ces éclatants pissenlits qu'il aime tant.
Comme une abeille ou un papillon... juste qu'il est un tout petit peu plus gros !











