30 mai 2006
Exquise esquisse !
Un p'tit Prince au beau milieu de son pré de renoncules. Vite, à vos Pinceaux. Ici, pas de nymphéas ou de tournesols en vase. Ce que Venise offre aux cinglés de la palette, aux fous des huiles, aux amoureux des chevalets... des renoncules, des centaines, que dis-je, des milliers de renoncules. Certes, les boutons d'or ne sont pas ce que l'on fait de mieux du point de vue alimentaire pour un cheval, mais Pouic semble ne pas en prendre ombrage. Il s'en fiche totalement et plonge goulûment la tête dans l'onde dorée. Joli tableau !
" Non, je ne mange pas les boutons d'or, je me cache ! "
On reprend les longues rênes !
En ce moment, je ne me sens pas bien à dos de cheval. Envie de rien, même pas de monter. N'étant pas du genre à laisser tomber le travail de mon p'tit gars, je pars sur une série de séances aux longues rênes. Voir déjà si Prince n'a pas oublié en quoi cela consistait...
Oups ! Déjà, marcher en ligne droite n'est pas acquis, le grand garçon anguille de la plus belle des façons. Et ça m'énerfff ! Mais en me mettant tout près de sa rotonde croupe, j'arrive à lui faire comprendre à nouveau le principe du jeu. Un peu de trot pour remettre en avant, Prince laisse traînasser un peu ses postérieurs, je trouve, on va donc galoper. Souvent, son engagement est bien plus qualiteux après une petite galopade. Bon, aujourd'hui, le résultat n'est pas éclatant. Mais Paris ne s'est pas fait en un jour. Changement de jeu. Epaule en dedans ? Il me semble bien que Prince travaille sur trois pistes différentes, mais je trouve qu'il ploie trop son encolure. Trop de main interne ? J'ai ce défaut à cheval, pas de raison qu'il disparaisse à pied...
Et les déplacements latéraux ? On fait aller, pas de quoi se rouler par terre non plus, hein Prince ? Pas de quoi se rouler, mais Pouic accepte de me faire deux trois déplacements latéraux au deux mains... et au trot. Allez grand, on reste là-dessus. Bon travail !





