avril2009_1" Allez pauvre forçat, allons à la carrière ! "

Il est toujours à fond, le Pinot, quand il faut aller travailler. Lève douuuuuuuucement ces grandes guibolles, à croire qu'il réfléchit où il va bien pouvoir les mettre après.

Je dois faire la même chose avec les miennes, de guibolles. Faire gaffe à ce que je fais avec.

Pierre, un des cavaliers du club qui a beaucoup d'expérience, m'interpelle un coup alors que je galope à gauche... la gauche, vous savez, le côté tabou de Pinot !

" Pense à écarter les genoux, comme ça tes talons seront obligés de descendre, tu vas voir, ça va aller mieux ! "

Eh oui, ça va mieux ! Et Pierre d'ajouter de petites touches, comme un peintre : " maintenant, recule un micropoil les épaules... " Ouiiiiiiiii ! " Et va avec ton cheval, ne rebondis plus dans ta selle ! "

Je me retrouve avec un chouette cheval que, peu à peu, je ne vais plus solliciter avec les jambes mais l'assiette ! Et en plus, Pinot a plutôt vite compris !

Merci Pierre ! Mémère va bosser ça les jours à venir.