08 juin 2007
Impatience...
Mais je n'en peux plus, moi !! Pinot, retiens-moi, j'arriiiiiiiiiiiiiiiiiiive !
Bon, on se calme et on boit frais à Bar-le-Duc ! Grand Pinogris, bien sage comme il sait l'être, m'attend patiemment dans son club. Je suis même sûre qu'il s'en fiche totalement, de ma pomme ! ET IL A RAISON, il verra bien assez tôt ce que c'est, d'avoir une grande quiche, en bas, en haut, à gauche, à droite !! " Euh, vous êtes sûrs que je vais être bien avec cette fille modèle géant ? Mais elle va me faire peur avec ses grandes jambes et ses grands bras ! "
Ah, tu verras, tu verras...
08 mai 2007
ça s'arrose...
Lui, c'est Pinot Gris. Pinot Gris de Condé. Ce grand cheval gentil de 4 ans ne m'a jamais laissée indifférente. Sauf que normalement, lorsque je l'avais vu à l'essai, c'était normalement une jeune fille qui devait l'acheter. Puis, le hasard aidant, il est resté chez Dédé, mon éleveur préféré. Alors j'ai commencé à rêver gentiment de Pinot Gris. Sans trop y croire car avoir deux chevaux en pension... impossible.
Maintenant que mon petit Prince montre de réels signes de faiblesse pulmonaire, je ne veux pas lui tirer dessus. Il a bien travaillé, m'a beaucoup appris, mérite une belle retraite... avec parfois, une grande Manue sur le dos pour partir se promener. Il sera heureux, mon Pouic, le nez dans la verte herbe meusienne... je le crois.
Mais Pinot gris alors ? Pourquoi nous-a-t-elle parlé de ce cheval ? Pinot gris, je lui fais les yeux doux. Ce matin, je l'essaye là où il est au travail. A la place d'un petit rêve galopant et hennissant dans ma tête, j'en aurai deux. Un Prince, et un Pinot, un !!!
06 mai 2007
Pour qui ?????????
Bon, alors Prince, tu t'es décidé, tu sais qui sera le roi ou la reines des écuries maintenant ? " Hem... j'ai bien une idée, mais j'aurais bien besoin d'un petit rafraîchissement moi ! "
Ségolène, la petite jument blanche ? Nicolas, le poste hongrois ? Tu as déjà oublié ? " Ah oui, les deux, là ! Ca va pas être simple, hein ? Déjà, le petit, il saute plus haut que la fille ! Mais la fille, elle, elle me raccompagne au box tous les soirs pour que je ne me fasse pas attaquer !
Le petit gars, il a drôlement changé. Avant, il sautait partout en hennissant tout le temps... et pas toujours des trucs audibles, maintenant, quand il passe, il dit bien " bonjour madame, bonjour monsieur ! " de la façon la plus doucereuse possible. Il est marrant celui-là !
La passionaria, elle, nous fait des supers concerts mégatops dans d'énormes carrières TC qu'elles sont bien pour nos pieds ! Le petit, il m'a confisqué mon Vaporubs que je me mets dans les naseaux... Bon, il a raison, ça dope !! Mais bon, ça me faisait un peu de bien quand même !
Alors maintenant, qui va gagner ??? A bien les regarder, tous, dans l'écurie, j'ai bien mon idée... Mais bon, à ce soir 20 h ! De toute façon, je m'en fiche, moi, j'ai déjà tous mes points retraite. C'est déjà ça de sauvé !! "
25 avril 2007
Chaud comme là-bas, dis !
Ce n'est pas pour me vanter, mais ça chauffe en ce moment ! Du coup, me revoici partie dans le Sud du Maroc, la tête dans les étoiles et la peau qui pèle ! (Oui, mais au Maroc, ma peau était belle et lisse, alors que là, c'est une catastrophe et ça gratte !)...
En tout cas, le Pouic fait de beaux efforts et m'offre de jolis moments. Même s'il souffle beaucoup. Mais au moins, aux écuries, il est bien au frais !
22 avril 2007
A voté ???
" Eh Prince, tu es prêt ? Aujourd'hui, il a élection ! Tu vas aller voter" " Election, voter, mais qu'est-ce que c'est donc que cette invention, encore ! "
Attention, attention, ne croyez pas que je vais divulguer des secrets d'alcôve... euh pardon, d'isoloir, mais franchement, il faut que je l'éduque ce petit cheval-là !
" Alors imagine que ton écurie soit dirigée par un cheval, que tu en aies plusieurs qui veuillent en prendre la présidence, et que toute la communauté des sabots et crinières doive le désigner. C'est ça voter ! " " Ah, ben ça me fait une belle jambe, peux aller au paddock moi ? "
Scrogneugneu, comment ai-je pu tomber sur un cheval abstentionniste ! " Ben arrête de faire ta crâneuse et motive-moi alors ! " Bon. Motivons, motivons...
Il était une fois... une écurie. Tous les cinq ans, le chef changeait ou restait après que ses collègues eussent pris leur décision. Dans l'écurie de Prince, douze chevaux se présentèrent au poste. " Douze, mais ça fait une tartine ça ! " " Prince, ne m'interromps pas, c'est déjà assez compliqué comme ça ! "
Je reprends... Chacun des douze présenta alors ses idées à monsieur Pouic, très courtisé ces temps-ci !!
Oh, ils étaient tous bien étranges, ces chevaux. Huit mâles, probablement entiers, quatre juments, pas forcément bréhaignes ! En plus, ils avaient de drôles de noms pour des chevaux !
Arlette, la plus ancienne du lot, brillait par ses saillies anti-cavaliers. " Ces expoiteurs qui vous montent sur le dos et qui, comme seul merci, vous donnent un (tout petit) quartier de foin et vous collent au box ! " Arlette, cela faisait plus de 35 ans que l'on essayait de lui poser une selle et un humain sur le dos...
Olivier, le plus jeune de la troupe, militait pour le triplement immédiat des rations et des sorties au paddock. Il faisait bien minauder certaines petites juments, l'Olivier, avec sa bonne gueule et son petit couvre-reins jaune...
José proclamait à qui voulait l'entendre, que primo, non, on ne lui taillerait pas la barbichette pour faire plus joli en concours, et que deux, le foin transgénique, il irait le cracher sur nos tombes... José adorait participer à de faux Jeux olympiques dans des villes inconnues qu'il portait à la postérité.
Gérard, étalon poivre et sel et son imparable accent sudiste, s'emportait contre tous ces chevaux européens qui allaient nous démolir le service public rendu par la belle race Selle français. Mais comme il était économe, ses tracts avaient été tirés en papier noir et blanc. " Moins cher, moins cher ! "
Marie-George, la sportive de la troupe, promettait, à l'instar de la vérité vraie, l'égalité égale à tous ses collègues d'écurie. Ils la connaissaient d'ailleurs bien... depuis qu'elle avait participé au gouvernement de l'écurie, il y a quelques années, les chevaux ne pouvaient plus se shooter tranquillement au Vicks et au Ventipulmin...
Dominique l'alezane, s'inquiétait de la qualité de vie des futurs poulains. Auraient-ils toujours de la bonne herbe bien verte ? Et leurs petits poumons ? " Le poumon vous dis-je ", aurait-elle pu scander, mais cela avait déjà été chipé par un frisé de l'époque de Louis XIV...
Ségolène demandait à tous et toutes de se rallier à son panache blanc. Pleine de sollicitude et de bravitude, dame Ségo jouait sur la cohésion au sein de l'écurie. " Tous les chevaux doivent pouvoir recevoir le même dressage, soyons innovants... et puis si on peut donner un quartier de foin supplémentaire en brut aux smicards, ce serait pas mal ! " En attendant, Ségo, elle leur faisait apprendre plein de nouveaux mots !
Le François tenait un rôle bien particulier. Pur sang dans l'âme, il s'autorisait à aller poser son bout du nez sur toutes les autres races de l'écurie. " PS, SF, KWPN, Psar, Aar..., nous gouvernerons tous ensemble ! " En plus, le François, c'était le plus viril de tous. Et ça, c'est pas lui qui l'a dit !
Frédéric, petit nouveau dans l'arène, s'escrimait à faire comprendre à ses copains que, " la carrière, c'est tabou, on en viendra tous à bout ! Tout le monde en balade, que diable... Vive les loisirs de nature, les chouals ! Et surtout, moi aussi j'ai le droit de parler à radio écurie ! "
Petit Nicolas ne savait plus où donner de la tête. C'est bien simple, ce tout petit cheval spécialisé dans la poste hongroise était PARTOUT ! A gauche, à droite, en haut, en bas, dans le box du Pouic, dans celui de Mandarine..., on ne voyait plus que lui ! Nicolas voulait choisir quels seraient les chevaux qui entreraient dans l'écurie. " Que les meilleurs, pour que le club tourne du feu de dieu ! " Et sinon ? " J'instaurerai la police montée ! " La police montée ? Un cheval sur le dos d'un policier ? Folklo le Nico !!
Philippe aimait les abeilles, la mer, et les bonnes poulinières qui poulinaient, poulinaient, poulinaient... Par la même occasion, Philou l'ami des chevaux (ben oui, Philippe, ça veut dire quoi ?) voulait que l'on clotûre bien l'écurie afin de ne pas avoir trop de chevaux à s'inviter chez lui. " Ben oui, quoi, c'est chez nous ! Et attention, pas de communautarisme de chevaux aux petits sabots solides et à l'endurance inégalable chez nous ! ", prévenait-il avant de repartir lutter contre la corruption et ces " bakchichs d'avoine que certains reçoivent pour laisser leur place en tête de reprise... "
Le gros Jean-Marie n'appréciait pas à leur juste valeur les chevaux moins musclés que lui. Il criait à qui voulait l'entendre un drôle de slogan. " Les écuries d'abord ! " Et lorsqu'il se dandinait au milieu des boxes, faisait très très attention aux petits chiens et chats qui se promenaient par-là. Le trait borgne, doyen de toute la bande, jouait les assagis et attendait patiemment son tour. En embuscade. Déjà, il y a cinq ans, il avait failli devenir président de l'écurie. Et puis les autres n'avaient pas voulu de lui... C'est la vie Jean-Marie.
Alors Pouic, tu as compris ? Tu es motivé ? Pour qui tu votes... " Eh doucement les basses, c'est un peu court ton truc. En tout cas, moi, je suis pas rendue à Loches. "
Bien sûr, tout n'est que pure fiction. Dans les écuries où je monte, il n'y a pas d'élection. Et Prince peut continuer tranquillement à aller pêcher à la ligne...
08 février 2007
Souvenir...
Il me vient en tête ce vieux souvenir. En fait pas si ancien que cela puisqu'il date de l'école de journalisme. Enfin, presque une dizaine d'années, le temps passe si vite...
Entre autres exercices, nous devions réaliser un magazine tous les quinze jours. Le professeur qui nous inculquait la base de notre métier s'appelait Serge-Alain Rosenblum. Il était redouté de tous ses élèves, moi y compris, en raison de ses commentaires délétères et de ses façons peu amènes de nous expliquer que nous n'avions pas réalisé le travail correctement. En gros, il nous disait " c'est de la merde, recommence ! " Et il fallait y arriver, sinon pas de note, pas de possibilité de passage dans l'année supérieure...
Après quelques semaines de présence à ladite école, voici que monsieur Rosenblum nous annonce... " dans deux semaines, vous revenez avec un sujet de reportage et vous partirez sur le champs ! "... sauf que, de source sûre, lorsque l'on proposait un sujet à monsieur Rosenblum, " Rosen " comme nous l'appelions, il nous envoyait bouler en nous disant... " c'est de la merde ! "... ah, y'en a deux qui suivent. Donc je m'étais fait un petit matelas de propositions pour ce petit bonhomme impressionnant mais qui m'amusait un peu. J'avais un énorme avantage sur mes petits camarades... 10 ans de plus qu'eux. Et le prof, je le voyais un peu différemment, et je pense qu'il me considérait un petit peu différemment aussi, car j'osais (un tout petit peu) blaguer avec lui.
Je ne me souviens plus de tous les sujets que j'ai proposés. Il y avait, entre autres, " les égouts de Paris, comment ça marche ", " les catacombes, quelle histoire ! " et... " une journée aux courses ". Mes trois sujets furent acceptés sur le champs par le petit homme moustachu. Les bras m'en tombèrent presque... Je récupérais donc mon sujet sur les courses et refilais les deux autres à des copines dont la proposition n'avait pas eu l'heur de plaire à notre petit dragon journaliste. Puis, " n'ayant pas que ça à foutre ", je partis pour Enghien, ses chevaux, ses courses. Ma première course. Jamais auparavant je n'avais mis les pieds sur un champ de course... Une découverte grandeur nature ! Mon vieux Zeiss Contessa offert par un gentil membre de ma famille autour du cou (c'est lui qui m'a fait, en plus du permis de conduire, comprendre que j'étais astigmate, toutes mes photos étaient floues !, c'est aussi lui que j'avais du mal à comprendre, rembobinant à chaque fois mes films à l'envers... et cracccccccc !), un calepin, en route pour l'aventure... Déjà, Enghien, c'est où, on y va comment ?... ma première enquête journalistique en quelque sorte !!
Nous sommes mercredi. J'ai de la chance, en ce mois d'octobre ou novembre 1997, il fait plutôt beau. Les chevaux sont prêts, les jockeys aussi, je tors le cou à ma timidité maladive pour aller poser quelques questions : le rond de présentation, le pesage, pourquoi, comment ? Et je traîne mes basques parmi le public. Oh, il n'est pas bien nombreux le public, il a veau faire un temps acceptable, on ne transpire pas non plus comme des fous ! Mais mon petit manège semble intéresser un petit groupe. De vieux messieurs reluquant Contessa et bloc note. " Que faites-vous donc là jeune fille ? ", me demande l'un d'eux, m'évitant l'application de la sacro-sainte méthode " coup de pied au c... " pour aller leur poser des questions. J'explique à mon sauveur mes motivations. Il me mène à son groupe. Une petite troupe de retraités, soixante-dix ans environ, qui viennent ici chaque mercredi. Enthousiastes papis dont le souvenir me donnera la larme à l'oeil toute ma vie. Oui, je sais, je suis trop sensible. " Les courses, mais c'est formidable, jeune fille, c'est le grand air, l'ambiance, une belle sortie pour nous ! " Et continuant, mon interlocuteur me donne mon titre... " on vit cent ans !!! " C'est donc avec eux que je vais vivre ma première courses. Eux, déjà, m'émeuvent beaucoup, les chevaux et leur galop me portent l'estocade. Etrange sensation que celle de la personne qui ne joue pas, ne s'intéresse pas aux courses, mais dont le coeur s'emballe à l'unisson du public lors de la dernière ligne droite... Inexorablement, sans que je ne m'en aperçoive, les chevaux reprenaient le dessus de ma personnalité. Je ne le savais pas encore, mais le virus venait de m'être de nouveau inoculé...
Le cours de presse écrite suivant, je revins avec mon papier. Une photo bof car à l'époque, je ne portais pas de lunettes, ignorante que j'étais... mais acceptée quand même (ouf, je n'avais qu'elle, j'avais encore rembobiné la Pouic pellicule à l'envers et seule une photo avait été sauvée !) Je posais mon texte dans le bocal du petit monstre à moustaches et je courrais vite hors classe de peur d'essuyer les foudres de notre petit Zeus du moment. C'est au moment où je contemplais le ciel gris gratouillant les tours de la dalle du XIIIe arrondissement où était située notre école qu'un copain, à l'instar de la céleste attitude, vint me gratter l'épaule. " Viens vite, Rosenblum lit ton papier, il est hystérique, il crit " allez, allez ! " tout seul dans son bureau ! " C'est vrai que c'était drôle de voir notre schtroumphf grognon tout sourire en train d'encourager des chevaux qu'il ne voyait même pas. Après un truc pareil, j'aurais dû me douter qu'un jour, les pouics pouics à crinières viendraient me chatouiller les doigts de pied pendant mon sommeil...
30 décembre 2006
Ceci est un détournement de Pouic !
Dans la série " nous vivons parmi les fous ", je vous présente, la cavalière. Affiliée ni au RAID, ni au GIGN ou son pendant policier GIPN... Bon, là ça fiche vraiment les miquettes et ce n'est pas super évident que la chose que vous voyez au-dessus de ce magnifique texte soit de sexe féminin. Ben, si, je vous jure !! Enfin, les balades au pas avec Pouic, c'est bien parce que c'est lui, parce que c'est pô pour me vanter, mais ça caille dur... eh puis je vois plus rien avec mes lunettes moi !!!
22 décembre 2006
Le concombre masqué !
Attention, attention, à cheval, je ne suis plus la même, je me transforme en terroriste !
Eh oh, Echelon la DST, CIA, MI5 et consorts, hors de mon blog, j'ai juste le look accueil et tourisme corse. Une délicieuse cagoule noire bien chaude que je peux mettre sous la bombe... sinon, c'est otite assurée !
Donc désormais, quand je monte à cheval, je me déguise en armada corsa (ou armata, je ne sais plus, seule la partie " fashion victim " m'intéressant !!) Et comme en ce moment il fait froid et que la carrière est très dure, nous nous contentons d'assouplissements au pas... surtout à un certain endroit, là où sont entreposés, sur le bord de la carrière, des soubassements conseil général de la Meuse. " Oh ! Un sponsor ! ", s'écrit à chaque fois Pouic en sautant sur le côté. Toi mon gros, ta blague, je vais l'utiliser. A chaque fois que tu me feras ça au galop (quand la carrière le permettra), ce sera travail à faux. Suis sûre qu'il va finir par lâcher le gros ! " T'es vraiment pas drôle ! "
Pan, pan, même pas peur !
21 décembre 2006
La crinière du Pouic
Vous savez quoi, je suis une guerrière, une tueuse, une attaqueuse de Pouics ! " Ce n'est rien, je n'ai rien senti ", m'a gentiment indiqué Prince, mais quand même, il a dû se demander quelle mouche pouvait bien me piquer en plein mois de décembre... après la tonte, le dentiste et avant l'ostéo dans une semaine... me voilà qui entreprend l'encolure de mon grignoteur sur pattes... AU COUTEAU SUISSE ! " Oui madame, oui monsieur, l'aut' folle est arrivée toute lame dehors et s'est jetée sur ma crinière ! " Mais comment chose aussi terrible est-elle possible ?
Vous allez rire, j'ai paumé mon peigne. Et j'avais décidé qu'en ce beau jour de décembre, je " finissais " Pouic en lui désépaississant la crinière. Oui mais sans peigne, me voilà bien marie... Que nenni dit le cheval, car le cheval nennit*, j'ai... un couteau suisse. Et me voilà en train de me servir dudit ustensile pour que mon Pouic arrête de se prendre pour un entier ibérique. " Ben quoi, t'aimes pas quand je joue des castagnettes fillette ? " " Euh, c'est pas pour te vexer Pouicou, mais vraiment, t'as pas le style ! " Et zou, crinière vole... Eh bien mesdames et messieurs, le couteau suisse, c'est hachement bien pour faire une crinière. Mieux que les ciseaux dont le rendu m'est trop industriel, mieux que le peigne car ça coupe un peu... Et puis c'est rapide ! Alors pour désépaissir vos saucisses, pensez couteau suisse !!! (Et là, je me dis que je ne ferai jamais une bonne publicitaire, moi !
* Pierre Desproges
19 novembre 2006
Cheval, cheveux, même combat !
Certains sont coiffés comme des dessous de bras, d'autres sont passés sous un hélicoptère... Les unes " le valent bien ", les autres se gominent, transformant leurs mèches en perchoirs pour passereaux...
Moi, je me coiffe... comme mon cheval ! Un gros coup de brosse sur la tête, une énorme bourrasque de vent... regardez-moi cette créature de rêve plus apparentée à un shetland qu'à la bête humaine ! Ben oui je ne vois presque plus rien... mais que ne faut-il pas endurer pour enfin pouvoir faire un jour... une queue de cheval !










