13 mai 2006
Rencontre au sommet
Ok, après, promis, je reparle de chevaux !
Ce matin, nous avons montré Sushi à Miezi. La puce et l'éléphant ! Et qui croyez-vous qui recula ? Gros Miezi, devant le petit paquet tout chaud, tout doux, gros comme deux souris mises bout à bout, me regarde, estomaqué. " Qu'est-ce qu'ils m'ont encore trouvé ces deux-là ? " Il pose son nez sur le nez du petit, puis grogne, et se sauve ! L'énorme machin de plus de 6 kg me joue les timides ! Pour le moment, les joies du maternage n'attirent donc pas la grosse bête... surtout lorsque Sushi s'approche de son poil soyeux, et, sentant l'épaisse chaleur, se met à pétrir de ses petites griffes piquantes et à têter. " Ah non, là c'est trop ! " Et Miezi donne un petit coup de dent à la " créature ". Puis s'éloigne. " Foutez-moi la paix avec vos bêtises, suis pas Mère Thérésa moi ! " Bon, il va nous falloir un peu de patience, mais je pense que notre " géant des Flandres vosgien " câlinera très bientôt le tout petit matou à la queue conique...
" Restons impassible... "
Un p'tit nouveau
Je ne suis pas allée voir mon Pouic hier, pas le coeur à ça. Aujourd'hui non plus. Je sais qu'il gambade et croque la belle herbe meusienne à pleines dents.
Pour ne pas laisser la tristesse s'emparer de nous, Jean-Marc et moi avons décidé de réadopter tout de suite un petit minet. Je suis allée en chercher un, hier, chez les vétérinaires. Selon l'assistant, le minipouic a trois semaines à tout casser, selon le véto, un mois. Je pense que l'assistant, tout chose devant ces minuscules êtres qu'on lui avait apportés le matin même, a raison. Le p'tit gars est grand comme trois sashimi à genou... nous le baptisons Sushi, c'est moins long ! Nous devons le nourrir au biberon. Pas facile pour lui, déjà qu'hier matin, il a été abandonné avec ses trois frères dans un panier, séparé de sa maman, puis l'après-midi de ses deux frères... Le voilà maintenant dans les bras d'immenses créatures à l'odeur étrange et parfois masquée, qui peuvent le soulever comme un fêtu de paille. Il couine, il pleure, mais se blottit rapidement contre le premier être vivant et chaud qu'il rencontre. Tente désespérément l'ascension de la face nord de la jambe de Jean-Marc, se cale sous nos bras, ou tête. Au bout de quelques essais, il comprend le système biberon et se détend. Les pattes écartées, il pétrit une maman imaginaire et avale goulûment le lait maternisé du vétérinaire. Puis, repu, il s'endort après voir fait entendre deux ou trois mini-hoquets. Gloups, je suis un chaton !
Le p'tit gars est un goûlu... Hier, un demi biberon entier en une demi journée, aujourd'hui, la bouteille est déjà bien entamée. Malgré lui, Kendo m'aura fait connaître cela...
12 mai 2006
Mon Kendo rigolo
Rien à voir avec les chevaux, juste une petite photo de notre petit chat, Kendo, qui s'est fait taper par une voiture aujourd'hui. Je l'ai emmené tout chaud et les yeux encore bien clairs chez le vétérinaire. Je suis très triste. Nous l'avions adopté en septembre à la SPA. Je crois qu'il aura eu une jolie vie. Il n'aura pas connu l'été.





